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06.10.2014

L'étalon noir / La cité perdue

Synopsis
Loin des champs de courses où ils sont des champions reconnus, Alec et Black ont attiré l’œil d’un réalisateur. C’est décidé : ils seront les doublures d’Alexandre le Grand et de son fidèle cheval Bucéphale ! Aux confins de la Grèce, où a lieu le tournage, tout semble possible. Pourtant, Alec est loin de se douter qu’en suivant l’étalon noir sur la piste d’une mystérieuse jument blanche, il va découvrir une cité perdue au milieu de paysages fantastiques, une cité dont les chevaux semblent être les rois… Et que cette ville oubliée abrite en fait un terrible secret.
 

Avis

Merci à Hachette d'enfin proposer les inédits de cette série incontournable pour tous les amoureux des chevaux ! La cité perdue conte une aventure d'Alec et son cheval. Son insertion chronologique avec les livres de Walter Farley reste floue : on sait seulement qu'Alec possède déjà le ranch de l'Espoir ; sinon les indications temporelles sont inexistants, un peu à la manière d'une fanfiction. Cependant cela n'est nullement dérangeant et c'est avec beaucoup de plaisir qu'on retrouve les personnages que l'on apprécie dans un cadre inhabituel : la Grèce, pour une aventure largement inspirée de la mythologie grecque. 
 
C'est avec un peu d'appréhension que j'avais découvert que cet opus avait été écrit par Steven Farley. En effet, j'avais auparavant tenté de lire sa série Ébène, Fils de l'Etalon Noir, que j'ai abandonnée très rapidement, dégoûtée par la médiocrité de l'écriture, de l'histoire et de la vision des chevaux. Cependant, ce livre se montre bien différent, et tant mieux ! Dans celui-là, les caractères des protagonistes sont respectés et l'écriture, si elle reste très simple et enfantine, fait preuve de maîtrise. 
 
L'action est bien retranscrite et les descriptions suffisantes : l'histoire est développée mais il n'y a pas de temps mort. Chapitre après chapitre, on a toujours envié de savoir la suite, à aucun moment on ne s'ennuie. Le début parvient d'ailleurs très bien à constituer à la fois une introduction et en même temps, nous donner l'impression de plonger immédiatement dans l'action. 
 
Dans la série L'étalon noir, on trouve des genres littéraires variés : c'est essentiellement de l'aventure, mais certains volumes contiennent également une part d'irrationalité, avec une pointe de fantastique ou même de SF. La cité perdue fait partie des opus qui tendent vers l'étrange, et il ne faudra pas être trop terre-à-terre pour lire certains passages. Personnellement, cela ne m'a pas dérangée, bien au contraire car plus l'intrigue avançait, et plus j'avais de la peine à lâcher mon livre !
 
Pour moi, ce volume ressuscite assez bien l'esprit de la série et c'est un ouvrage certes très jeunesse, mais qualitatif et soigné. Si d'autres inédits viennent à être traduits, je les lirai sans faute !
Note finale :
7/10