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16.01.2007

Alex Rider T1 - Stormbreaker

Synopsis

Suite vite à la mort de son oncle et unique parent, Alex Rider, quatorze ans, voit son existence tranquille de collégien londonien complètement bouleversée : il est enrôlé, contre son gré, par le MI 6, les services secrets britanniques. Sa première mission : découvrir ce qui se cache derrière le Stormbreaker, un nouvel ordinateur ultra-puissant.

Avis

Stormbreaker est le premier tome des Aventures d'Alex Rider, qui connaissent déjà un certain succès, notamment depuis que le premier tome a été adapté en film. Il met en scène Alex, un jeune garçon qui apprend un jour la mort de son oncle, sa seule famille dont il partageait la vie. Mais il ne tarde pas à découvrir que ce dernier ne travaillait pas dans une banque, comme il l'avait toujours prétendu, mais était en réalité un espion au service des services secrets britanniques... Or, Ian Rider est mort sans avoir pu achever sa mission. Le MI 6 jette alors son dévolu sur son neveu Alex pour parachever celle-ci, en prenant la place du lauréat d'un concours dans le but de tester le stormbreaker, un ordinateur ultra-perfectionné dont un illustre britannique souhaite faire don aux collèges anglais. Mais ce dernier est particulièrement louche, et le MI 6 redoute le pire...
Dans les premières pages, on se demande si Alex est vraiment un être humain... À peine triste de la mort de son oncle, il relève immédiatement les indices troubles et décide de mener l'enquête ! Par la suite, enrôlé de force, il commence son entraînement et donne de bons résultats. Ceci s'expliquant par le fait qu'Ian Rider avait vraisemblablement commencé à former son neveu à l'espionnage dès son plus jeune âge, en secret bien entendu. Quand même, certaines de ses prouesses ont une fâcheuse tendance à défier les lois de la physique, mais bon, on dira que nous sommes dans un roman alors tout est possible... 
Niveau écriture, on peut remarquer un tic récurrent chez Anthony Horowitz, à savoir des descriptions maladroites, réduites à l'emploi des verbes être et surtout avoir. Heureusement, il garde dans celles-ci un regard ironique qui les rend finalement plaisantes à lire. Parlons de l'ironie, celle dont il use abondamment dans les aventures des frères Diamant n'est pas utilisée sur Alex Rider. Là où le regard de Tim est détaché et moqueur, celui d'Alex est froid et analytique, mais cela rend aussi le roman plus crédible. 
En résumé, c'est du bon Horowitz ; il n'y a pas le suspens de Raven's Gate, ni l'humour des Frères Diamant, mais ça reste un sympathique roman d'aventure pour la jeunesse. Sans être l'œuvre du siècle, Stormbreaker nous permet quand même de passer un bon moment de lecture.

Note finale :
7/10