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04.01.2007

Le marque de Zorro

Synopsis

En ce début du XIXe siècle, la Californie est encore sous domination espagnole, et les habitants de Los Angeles, qui n'est encore qu'un petit village, n'ont qu'un nom sur les lèvres : Zorro !. L'épée à la main, il combat l'injustice et vole au secours des opprimés. Mais qui est ce mystérieux vengeur masqué, qui parvient toujours, bravant les pires dangers, à déjouer les ruses des soldats lancés à sa poursuite ? Nul ne le sait, et c'est bien ce qui fait enrager le sergent Gonzales et le capitaine Ramón... Quant à la jolie Lolita, elle n'est pas insensible au charme du rebelle...

Avis

Alors je vais étaler mon ignorance...
Je ne savais pas qu'il existait des livres de Zorro, du coup j'en ai pris un par curiosité.
Même après lecture, je reste un peu perplexe : comme il existe plusieurs livres, je pensais que Zorro était une série, mais apparemment l'opus que j'ai lu doit être un unique roman d'origine, puisqu'on est sensé ignorer la véritable identité du seigneur Renard, et que le livre se conclue sur une fin qui semble définitive. 
Personnellement j'étais déjà au courant de son vrai nom, donc lire les intrigues de ses deux vies ne m'a fait ni chaud ni froid, mais je pense que même en l'ignorant, ce ne doit pas être très sorcier à deviner tant la transition est peu subtile. L'intrigue tourne autour de la señorita Lolita Pulido, que le richissime mais indolent Diego Vega souhaite prendre pour épouse ; mais celle-ci est également courtisée par le commandant Ramón, ainsi que par le brigand connu sous le nom de Zorro. La Californie du XIXème siècle est alors encore sous domination espagnole, et la région connaît de nombreux abus de pouvoirs ; c'est pourquoi Zorro, le bandit masqué, fait régner sa propre justice en punissant les criminels. 
Plusieurs aspects m'ont un peu dérangée ; tout d'abord l'intrigue amoureuse quelque peu exagérée voire trop présente pour un roman d'aventures, enfin bon, c'est vrai que c'était dans les coutumes de l'époque de faire tout un tas de chichi à chanter sous la fenêtre et etc. Et puis Zorro ne sauve pas les innocents, mais punit les coupables, il n'hésite pas à se montrer cruel pour cela et correspond du coup assez peu à l'image que j'avais pu me faire, enfant, d'un tel héros. 
Bon voilà, sinon c'est un roman pour la jeunesse ; a connu le succès mais sans grand intérêt à part ça. Par ailleurs, je suis très peu adepte de cette pratique qui consiste à mélanger quelques mots d'espagnol à du français.

Note finale :
6/10