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08.05.2007

La pierre et le sabre T1

Synopsis

Shimen Takezô. Adolescent, c'était un jeune coq de combat, une bête sauvage prête à jeter toutes ses forces dans la bataille. Après avoir pris part à la bataille de Sekigahara, où il subit une cinglante défaite, et s'être reposé dans une maison voisine où il perd de vue son meilleur ami, il revient dans son village où il commet tant d'atrocité qu'il est définitivement mis au ban de celui-ci. Mais suite à sa rencontre avec un prêtre, puis un enfermement de trois ans durant lesquels il se consacre à la lecture, il renaît littéralement. Désormais, il sera Miyamoto Musashi. Dès lors, Musashi n'a de cesse de rechercher la perfection et l'élévation de son esprit, via la route qu'il a choisie : la Voie du Sabre. Il sera un rônin, un samouraï sans maître. Au gré de ses errances, il relève défi sur défi, combat sur combat, provoquant l'admiration et la haine de ceux qui se sentent humiliés par son sang-froid imperturbable, son audace diabolique. De ses accroches diverses avec l'école Yoshioka, à sa rivalité avec le grand Sasaki Kôjiro, son parcours est à tout instant un jeu d'équilibriste entre la vie et la mort.

Avis

La pierre et le sabre n'est pas seulement un roman interminable, de près de 800 pages écrites en minuscule et en broché ; pas seulement un grand roman d'aventure, porté par la philosophie rigoureuse du zen et la poésie à la fois tendre et cruelle de l'amour ; c'est également une fresque gigantesque, une saga qui nous dépeint le parcours de plusieurs protagonistes, mais également dresse un portrait particulièrement vivant du Japon féodal.
Avant la pierre et le sabre, Miyamoto Musashi était un mythe. Après, il est devenu une figure incontournable du folklore japonais. 
La pierre et le sabre est un long, très long roman, d'autant plus que le premier tome français réunit en fait quatre livres d'origine. Pourtant, le découpage des chapitres, façon feuilleton, parvient vraiment à retenir le lecteur. Ce n'est pas vraiment la passion ou le suspens qui retient l'attention, mais plutôt une certaine complicité avec les protagonistes, un attachement certain à une époque particulièrement bien rendue.

Note finale :
7/10